Parlement européen : le député Max Orville, une voix de plus pour défendre les Outre-mer

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Max Orville
Max Orville, le président du MoDem Martinique. ©Martinique La 1ère
Le président du Modem Martinique Max Orville a fait sa rentrée au Parlement européen ce lundi 6 juin. Il prend la place de Chrysoula Zacharopoulou, nommée secrétaire d’État dans le gouvernement d’Elisabeth Borne. L’élu souhaite mettre au cœur de son mandat les dossiers sur le chlordécone, les sargasses et l’emploi.

“J’ai hérité du siège 820. Il se situe tout en haut de l’hémicycle cela permet d’avoir une vue panoramique et c’est impressionnant. C’est nouveau pour moi, j’étais habitué à d’autres environnements.” Ce sont les premières impressions de Max Orville, tout nouveau député européen.

Remplir des formulaires, valider sa nouvelle adresse mail, créer son badge et constituer son équipe en plus de participer aux premières séances parlementaires… c’est le quotidien de l’élu martiniquais, depuis son arrivée à Strasbourg, lundi 6 juin : “Ces quatre jours, j’ai eu une activité très dense et très prégnante avec la découverte d’un milieu peu familier. J’ai reçu néanmoins un accueil très chaleureux de mes colistiers de Renaissance France, et en même temps de toute la délégation de La Réunion. J’ai reçu officiellement ma carte de député qui me permet de pouvoir voter.” 

Emploi, chlordécone, sargasses

Ce sésame en poche, il commence à se saisir des dossiers en cours dans les commissions qu’il a rejoint“J’appartiens à la commission emploi. En tant qu’Ultramarin tous les problèmes qui portent sur la question de l’emploi, c'est une priorité aiguë. Je suis aussi membre suppléant de la commission environnement. J’essaierai de porter les dossiers sur la chlordécone, les sargasses et l’eau. Ce sont autant de thématiques portant sur l’écologie, le développement durable que je porterai avec mon collègue Réunionnais Stéphane Bijoux qui appartient au même groupe politique. Enfin, je suis vice-président de la commission Afrique, Caraïbe et Pacifique où là nous étudierons les partenariats à mettre en œuvre entre ces trois zones.”

 Porter la voix des Outre-mer sur ces thématiques,  une priorité pour Max Orville : “Je ne peux pas ignorer et être sensible à la question de l’empoisonnement par la chlordécone et surtout de trouver des solutions si possible de déchlordéconer nos terres et accompagner les personnes qui ont été atteinte par des pathologies liées à la chlordécone et cela me parait essentiel.”