Peu d’espoir pour le copilote martiniquais et les passagers du vol AirAsia QZ8501

catastrophes aériennes
Airbus AirAsia
L'Airbus AirAsia QZ8501 a disparu des écrans radars dimanche 28 janvier. A son bord : 162 passagers dont le copilote martiniquais Rémi Plesel. ©DR
Les recherches ont repris ce lundi pour retrouver l'avion d'AirAsia disparu dimanche entre l’Indonésie et Singapour. Les autorités indonésiennes ont indiqué que l’appareil était probablement "au fond de la mer". Parmi les 162 personnes à bord : le copilote martiniquais Rémi Plésel.
Les recherches pour retrouver l'avion de la compagnie malaisienne AirAsia ont repris ce lundi. Selon les autorités indonésiennes, l’appareil s’est probablement abîmé en mer. L’Airbus a disparu dimanche entre l'Indonésie et Singapour avec 162 personnes à bord, dont 155 Indonésiens, trois Sud-Coréens, un Singapourien, un Malaisien, un Britannique et un copilote français : le Martiniquais Rémi Plésel, originaire du Marigot.  

Hypothèse principale : "L'avion est au fond de la mer"

L'avion d'AirAsia, une compagnie low cost malaisienne, a disparu après que les pilotes ont demandé la permission au contrôle aérien de dévier du plan de vol en raison de mauvaises conditions météorologiques. "Compte tenu des informations en notre possession et de l'évaluation selon laquelle le lieu supposé du crash est dans la mer, l'hypothèse est que l'avion est au fond de la mer", a déclaré le chef de l'Agence nationale de recherches et de secours, Bambang Soelistyo, lors d'une conférence de presse.

A la recherche du vol AirAsia QZ8501
©GAL/ABM A.LEUNG / AFP
 

Entraide internationale

L'Australie, Singapour et la Malaisie ont dépêché des avions et bateaux pour participer aux opérations de recherche. Une équipe de deux enquêteurs français accompagnée de deux conseillers techniques d'Airbus est partie pour Jakarta. L'Australie a également promis de l'aide pour les enquêtes. Le gouvernement américain a fait savoir qu'il était prêt à assister si nécessaire les autorités locales. L'Agence américaine de la sûreté des transports (NTSB) a annoncé qu'elle pourrait envoyer des enquêteurs si elle était sollicitée.
 

Peu d'espoir pour les proches du copilote martiniquais

Agé de 45 ans, le copilote martiniquais était loin d’être inexpérimenté. Après une brillante carrière d’ingénieur chez Total, il a accompli son rêve il y a 3 ans : devenir pilote. Au Marigot, sa commune d’origine en Martinique, ses proches ont peu d’espoir de le retrouver vivant. Le ministère des Affaires étrangères les a assurés de "toute sa solidarité" et affirme être en "contact étroit avec les autorités singapouriennes et indonésiennes au sujet des recherches en cours".

Regardez ci-dessous le reportage de Martinique 1ère :