Témoignages des Ultramarins de Paris présents lors des attentats

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Le SAMU de Paris devant le Petit Cambodge, restaurant où les clients ont été victimes d'un attentat ce vendredi
Le SAMU de Paris devant le Petit Cambodge, restaurant où les clients ont été victimes d'un attentat ce vendredi ©MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY
Plus de 120 personnes ont été tuées ce vendredi soir à Paris lors de six attaques quasi-simultanées menées principalement dans les Xe et XIe arrondissements, dont le Bataclan où s'est déroulé un véritable carnage. La1ère a recueilli quelques témoignages d'Ultramarins. 
Au total, six attaques quasi-simultanées ont été menées dans les Xe et XIe arrondissements au coeur de la capitale ainsi qu'aux abords du stade de France. C'est au Bataclan, la salle de spectacle où se déroulait un concert que le bilan est le plus lourd, les assaillants s'étant livrés à un véritable carnage. Les hôpitaux parisiens, qui emploient de très nombreux Antillais, ont du gérer un afflux très importants de victimes. Le personnel soignant s’est bien sûr mobilisé, tout en étant très choqué. Témoignage de la Martiniquaise Rose May Rousseau, secrétaire générale de la CGT AP/HP (assistance public, hôpitaux de Paris). Elle est jointe par Jean-Marie Chazeau d'Outremer 1ère :

 
Vers 21h30, des coups de feux ont retenti à l'angle de la rue Alibert et de la rue Bichat (10e arrondissement de Paris). C'est là tout près du restaurant du Petit Cambodge et du bar Le Carillon, que vit une jeune St Pierraise, Justine Briand, qui accueillait jusqu’à ce matin une partie de sa famille. Sa maman Chantal Briand, qui reprend l’avion aujourd’hui, raconte ce qu’elle a vécu cette nuit au téléphone, depuis le taxi qui l’emmène vers l’aéroport de Roissy. Elle répond à Jean-Marie Chazeau d'Outremer 1ère. Tendez l’oreille, la liaison téléphonique n’est pas excellente.


Emma est Réunionnaise et habite à cinq minutes à pied du Bataclan, la salle de spectacle où a eu lieu le plus grand massacre. Elle raconte son vécu de la soirée d’hier au téléphone Réunion 1ère de Stéphane Enilorac :


Un groupe de Calédoniens était au Stade de France au moment des déflagrations. Ils sont fort heureusement tous sains et saufs. L’un d’entre eux, Hugo Clincoffer, témoigne de ce qu’ils ont vu et vécu. Il est joint par Jean-Paul Treuil de Nouvelle Calédonie 1ère : 

 

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