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Glencore augmente la production de nickel en Nouvelle-Calédonie

Le géant des matières premières Glencore affiche des ambitions de croissance pour la plupart de ses activités d'extraction au terme du premier semestre 2018. Pour le nickel, la progression est soutenue par la montée en puissance de la Nouvelle-Calédonie.
 

La mine de nickel du Koniambo en Nouvelle-Calédonie © AFP
© AFP La mine de nickel du Koniambo en Nouvelle-Calédonie
  • Par Alain Jeannin
  • Publié le , mis à jour le
Le groupe anglo-suisse a étoffé sa production semestrielle de nickel pour atteindre 62.200 tonnes dans ses différents sites mondiaux, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Calédonie.
La production de métal a été supérieure de 11.000 tonnes (21 %) au premier semestre 2018, reflétant l’entrée en fonction de la seconde ligne de production du complexe industriel et minier de Koniambo Nickel (KNS) en Nouvelle-Calédonie.
 

Partenariat

L’usine du Nord, comme on l’appelle aussi, a produit 13.700 tonnes de ferronickel au premier semestre 2018 contre 8000 tonnes au premier semestre 2017. Une hausse de 72 % reflétant le bon fonctionnement des deux lignes de production de l’usine calédonienne (contre une seule en 2017). KNS est une co-entreprise associant la multinationale Glencore (49 %) et son partenaire majoritaire calédonien. La Société Minière du Pacifique Sud (SMSP) détient 51 % des parts de la société commune.
 

Croissance

Glencore anticipe une accélération généralisée de sa production dans tous ses secteurs d’activité matières premières sur la seconde moitié de l'année et conclut en ce qui concerne la Nouvelle-Calédonie : « Le travail de stabilisation et d'accélération des opérations globales est en cours chez KNS ».
 

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