Meurtre de Jean-Louis Turquin: sa veuve se constitue partie civile

faits divers
Jean-Louis Turquin et Nadine Turquin
L'ancien vétérinaire niçois Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à 20 ans de réclusion pour l'assassinat de son fils de 8 ans, accompagné de Nadine, la femme qu'il a épousée en prison, participe à un point-presse, le 18 juillet 2006 dans un hôtel d'Aléria, après sa sortie du centre de détention ©STEPHAN AGOSTINI / AFP
La veuve de Jean-Louis Turquin, condamné pour l'assassinat de son fils en 1997 et tué début janvier à Saint-Martin, s'est constituée partie civile dans l'enquête sur la mort de son mari.
"Je viens de me constituer partie civile pour le compte de Nadine Turquin dans l'information judiciaire ouverte pour l'assassinat de son mari", a déclaré Me Olivier Morice.
 

Condamné pour meurtre en 1997, tué en 2017

Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à Nice pour l'assassinat de son fils, a été retrouvé mort le 7 janvier à son domicile de Saint-Martin, tué d'une balle dans le dos.
L'affaire Turquin avait en son temps défrayé la chronique: le vétérinaire avait été condamné par la cour d'assises de Nice à 20 ans de réclusion criminelle pour l'assassinat de son fils de 8 ans, Charles-Édouard, un meurtre qu'il aurait commis en 1991 pour se venger de son épouse qui voulait divorcer. Le corps de l'enfant n'a jamais été retrouvé et Jean-Louis Turquin avait toujours clamé son innocence.
 

Révision de sa condmanation pénale?

Toutes les requêtes en révision de son procès avaient été rejetées et Jean-Louis Turquin avait bénéficié en juillet 2006 d'une mesure de libération conditionnelle après dix ans de prison. Il s'était remarié avec Nadine, rencontrée au parloir, et s'était installé à Saint-Martin en 2010.
"Mme Turquin souhaite que toute la vérité soit faite sur les circonstances de la mort de son mari. Nous serons très attentifs aux résultats de l'enquête", a souligné Me Morice, ajoutant qu'il n'était "pas exclu que Mme Turquin reprenne à son compte les démarches entreprises par son mari pour obtenir la révision de sa condamnation pénale".
 
 
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