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Municipales 2020 : 839 listes se disputent les 212 communes des Outre-mer

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©Sarah Gadrey et Armel Le Gal
Les préfectures ont validé les candidatures pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2020. 839 listes sont recensés sur l'ensemble des 212 communes des Outre-mer avec des situations contrastées : à La Réunion 16 listes sont en concurrence à Saint-Paul. A Miquelon il n'y a... aucun candidat.

Au niveau national, 20 765 listes ont été déposées, rapporte France Info, soit 902 465 candidats à travers les 34 977 communes de France. Parmi ces communes, 106 ne comptent aucun candidat.  

Martinique : 116 listes

En Martinique, 116 listes sont validées, pour les 34 communes de l'île. C’est la commune de Saint-Joseph qui enregistre le plus grand nombre de candidatures (neuf). Dans deux communes, le Prêcheur et Ajoupa Bouillon, le maire sortant n’a pas de concurrent.​ Cinq candidats sont en lice pour Fort-de-France.​​​​​

Guadeloupe : 143 listes

Sur les 32 communes guadeloupéennes, la préfecture a validé 143 listes. La bataille la plus disputée se déroulera au Gosier, avec 10 listes en présence. 

Guyane : 62 listes

En Guyane, ce sont 62 listes qui ont été déposées en préfecture, ce qui représente 2034 candidats, pour 22 communes. Le chef-lieu, Cayenne, ne compte que deux listes. C’est à Saint-Laurent que le nombre de listes est le plus élevé : 7 listes, dont celle du député LREM Lénaick Adam. 

La Réunion : 165 listes

A La Réunion, sur l’ensemble des 24 communes, on dénombre 165 listes soit une moyenne de sept listes par commune. C’est la bataille de Saint-Paul qui sera la plus disputée avec pas moins de 16 listes concurrentes. Saint-Denis, plus grande commune d'Outre-mer par le nombre d'habitants, est convoitée par dix listes, dont celles de l'ancienne ministre (PS) des Outre-mer Ericka Bareigts, du président du conseil régional Didier Robert et de la sénatrice et ancienne présidente du conseil départemental Nassimah Dindar.  

Mayotte : 87 listes

A Mayotte, ce sont 87 listes qui ont été validées par la préfecture, soit dix de plus que lors des élections municipales de 2014. Parmi les 17 communes du département, c’est Mamoudzou qui compte le plus grand nombre de candidatures avec 11 listes alors qu’elles n’étaient que 6 en 2014. 


Nouvelle-Calédonie : 121 listes

En Nouvelle-Calédonie, 121 listes ont été déposées dans les 29 communes de plus de 1000 habitants. Pour les quatre communes qui comptent moins de 1000 habitants, les candidats ont jusqu’au 7 mars pour se déclarer. Pour Nouméa, sept listes sont en concurrence. 

Polynésie : 143 listes

En Polynésie, le Haut-Commissariat a enregistré 143 listes et 581 candidatures individuelles.
C’est la commune de Papara qui est la plus disputée ave 10 listes concurrentes. Papeete compte cinq listes. A noter que le président de Polynésie ; Edouard Fritch, est tête de liste à Pirae. 

Saint-Pierre et Miquelon : pas de candidat à Miquelon

A Saint-Pierre et Miquelon, qui compte deux communes (Saint-Pierre et Miquelon), on ne se bouscule pas pour ces élections : si Saint-Pierre compte deux listes rivales, Miquelon n’a aucun candidat ! Un cas qui n’est pas isolé : au total, dans l’ensemble de la France, 106 communes sont dans la même situation.
 

Wallis et Futuna : pas de scrutin

Le territoire de Wallis et Futuna est le seul qui ne votera pas les 15 et 22 mars. Il n’y a pas de communes dans cet archipel du Pacifique, et donc pas de maire.

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