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Les Sénateurs se penchent sur les risques naturels majeurs dans les Outre-mer

La Délégation sénatoriale aux Outre-mer a entamé au printemps dernier une étude sur les risques naturels majeurs dans les Outre-mer. Les Sénateurs ont ont entendu plus de 300 personnes lors de réunions, de visioconférences et de visites sur le terrain. 

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La prévention des risques majeurs, la gestion des événements, les problématiques de reconstruction... Les Sénateurs de la Délégation sénatoriale aux Outre-mer ont engagé au printemps derniers une étude d'évaluation de la situation des territoires ultramarins au regard de la multitude de risques majeurs qui les menacent. 
 

Onze territoires et soixante recommandations 

Onze territoires (Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Wallis-et-Futuna, Réunion, Martinique, Guadeloupe, Guyane, Saint-Barth, Saint-Martin et Saint-Pierre et Miquelon) ont été étudiés. Ils ont pour dénominateur commun une exposition particulièrement forte à une kyrielle de risques naturels, doublée d’une vulnérabilité majorée liée à l’isolement et à une sous-dotation en moyens humains et matériels.  

Plus de 300 personnes ont ainsi été entendues au cours de plus de 110 heures de réunion ou de visites de terrain en Martinique, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, en Guadeloupe et des visioconférences avec les autres territoires. Une dizaine d’auditions ont également été tenues au Sénat ainsi que 3 déplacements dans l’hexagone à la rencontre d’acteurs majeurs de la connaissance des risques comme Météo France et le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). 

Ce travail a permis aux Sénateurs de rédiger 60 recommandations dans la perspective notamment du projet de loi pour la prévention et la protection contre les risques naturels Outre-mer annoncé pour l’été 2019 par le Président de la République. Ces  recommandations s’articulent autour de 4 axes :
 
  1. Mettre à niveau les dispositifs territoriaux pour parer aux situations extrêmes,
  2. Renforcer la capacité d’anticipation et de prévention avec notamment une meilleure acculturation des populations
  3. Rendre plus robustes les conditions de la gestion de crise
  4. Miser sur la dimension collective et inclusive d’une démarche qui doit favoriser l’efficience du rôle joué par chaque acteur de proximité
 

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