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Un Français va tenter la traversée de l'Atlantique du Cap Vert à la Martinique en paddle sans assistance

Nicolas Jarossay, un Français de 38 ans, va tenter d'ici quelques semaines de traverser l'Atlantique du Cap Vert à la Martinique seul sur un stand up paddle et sans assistance, une première mondiale. 

© OLIVIER BLANCHET / DPPI media
© OLIVIER BLANCHET / DPPI media
  • La1ère avec AFP
  • Publié le , mis à jour le
Ce pompier professionnel de 1,90 m pour 90 kg, qui pratique cette discipline, consistant à ramer debout sur une planche, depuis environ 8 ans, prévoit de partir du Cap Vert vers le 31 mars, en fonction de la météo, pour rallier, en 60 à 75 jours, la Martinique. La traversée, d'environ 5.000 km et...2,5 millions de coups de pagaie, est prévue "seul, sans assistance, en autonomie totale", a-t-il précisé.

Un engin insubmersible de 7 m sur 83 cm de large 

Son embarcation, "le premier paddle habitable au monde", souligne-il, est un engin insubmersible de 7 m de long sur 83 cm de large, dotée d'une cabine de repos à l'avant de 2,2 m de long et 45 cm de haut et d'un coffre à l'arrière pour stocker matériel et nourriture. Des panneaux solaires fixés sur le dessus de l'embarcation doivent permettre d'alimenter le matériel électrique.

Il ramera environ 8 heures par jour

Nicolas Jarossay prépare la traversée de l'Atlantique en paddle © © Photo V.Boret
© © Photo V.Boret Nicolas Jarossay prépare la traversée de l'Atlantique en paddle
Nicolas Jarossay commencera sa journée-type par "faire son eau", explique-t-il, au moyen de deux pompes manuelles de désalinisation qui lui permettront, en environ deux heures, de produire les 8 litres d'eau potable quotidiens nécessaires à sa survie: 3 litres pour sa nourriture lyophilisée et 5 litres à boire. Il ramera ensuite environ 8 heures par jour, avec des pauses toutes les deux heures.

Il se fera aider par un routeur expérimenté à terre, Patrick Favre. "A la voile, un routeur sert à vous dérouter pour éviter une tempête. Là ça servira plutôt à me dire accroche-toi, car je ne vais pas assez vite pour éviter une tempête", explique M. Jarossay. L'aventurier projette de dormir "5/6 heures par jours, 8 heures seraient idéales". "Je devrai me forcer à me reposer", souligne-t-il. Nicolas Jaroussay pourra communiquer avec la terre grâce à ses téléphones satellitaires et sa radio. Son avancée pourra être suivie sur le site www.sup-transatlantique.fr.

Regardez ce reportage de nos confrères de France 3 : 

 

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