Archives d’Outre-mer : rentrée des classes aux quatre coins de l’Outre-mer

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De la Guyane à la Polynésie, la rentrée des classes à cheval ou en pirogue
De la Guyane à la Polynésie, la rentrée des classes à cheval ou en pirogue ©DR
De la Guyane à la Polynésie en passant par La Réunion, comment les écoliers vivent leurs rentrées ? Certains viennent à pied, d’autres à cheval ou en pirogue. A quelques jours de la rentrée, La1ere.fr vous propose, grâce à ses archives, de prendre le chemin de l'école. 
Quelques jours avant la rentrée, La1ere.fr vous propose de découvrir quelques reportages glanés dans sa vidéothèque. Outre-mer, la rentrée a parfois un goût d’aventure. C’était le cas dans les Marquises en 2003. Sur l’île de Nuku Hiva, le chef-lieu de l’archipel, Christian Taata enfourche son cheval pour rejoindre son collège.

Equitation et anglais

Le jeune homme retrouve l’un de ses camarades, à cheval comme lui, et va en classe. Au collège, Christian n’aime pas beaucoup l’Anglais. Il préfère apprendre des choses "pratiques" dit-il. En tout cas, côté équitation, il est au point. Christian Taata a fier allure devant la baie de Nuku Hiva. Regardez ce reportage de Polynésie 1ere :

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Mafate : fourchette et sac à dos

A La Réunion, en 2011, dans le cirque de Mafate, l’école n’est pas facile d’accès. Davylan marche pendant plus de 20 minutes pour rejoindre l’établissement. A Mafate, il n’y a pas de transports en commun ! La petite école accueille une trentaine d’élèves et les plats mijotés à la cantine ont l’air succulent.

 

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Pirogue sur le Maroni

En Guyane aussi, la rentrée ressemble à un périple. Mais pour les enfants d'Apatou, il n’y a rien d’étonnant à partir sur le fleuve Maroni en pirogue pour rejoindre leur établisssement. Dans ce reportage de 1998, deux piroguiers expliquent à quel point il faut être vigilant sur le chemin de l’école.

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Le pensionnat modèle

Toujours en Guyane, en 2010 cette fois, 112 collégiens et lycéens découvraient le nouvel internat de Maripasoula. L'établissement était présenté comme un modèle, car il permettait aux élèves des communes éloignées d'éviter de faire de longs trajets en pirogue. Depuis, ce collège a beaucoup fait parler de lui. Des jeunes filles de villages du Haut Maroni ont décidé de le quitter, persadées que l'internat était hanté et habité par de mauvais esprits. Mais en 2010, tout allait bien comme en témoignage ce reportage. 

 

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