Retrouvez les articles de la semaine sur La1ere.fr

médias
une semaine
©DR/MARINE NATIONALE/AFP
Parmi les principaux articles de cette semaine : les programmes Outre-mer des candidats à la primaire de la droite, les obsèques de Paul Vergès, deux Réunionnais commandants de la Marine nationale, la résidence de Donald Trump à Saint-Martin, et le porte-parole réunionnais des policiers en colère.
Si vous avez manqué les publications de La1ere.fr cette semaine, voici notre sélection hebdomadaire des principaux articles. Bonne fin de week-end à tous, l’info continue sur notre site !
 

#1. Primaire de droite : ce que proposent les sept candidats pour les Outre-mer

Que proposent les candidats de la primaire de la droite pour les Outre-mer ? La1ere.fr s’est plongé dans leurs programmes. Il y en a qui en parlent beaucoup et d’autres qui n’en parlent pas du tout. Certains ont pris le temps de se déplacer en Outre-mer, d’autres n’ont pas quitté la France continentale. En fonction de leur stratégie et de leur but de campagne, chacun des sept candidats à la primaire de la droite réserve une place plus ou moins importante aux questions ultramarines. >>> Lire le premier volet de notre enquête ICI.
Si les électeurs ultramarins devront se déterminer, comme les autres, sur des enjeux nationaux, les Outre-mer portent des thématiques particulières propres à chaque territoire. Le chômage, l’échec scolaire et l’insécurité y sont souvent plus élevés que dans l’Hexagone. >>> Deuxième volet ICI.
 

#2. Les obsèques du sénateur réunionnais Paul Vergès, décédé à l’âge de 91 ans

L’homme politique réunionnais le plus connu sur la scène politique locale, nationale et internationale, Paul Vergès, est décédé le 12 novembre. Le sénateur aura marqué la vie politique réunionnaise pendant plus d’un demi-siècle. Durant toute cette semaine, les hommages se sont multipliés.
>>> Retrouvez ICI la carrière politique de Paul Vergès en dix images.
Le sénateur a été inhumé le 15 novembre dans le caveau familial au cimetière paysager de la commune du Port. >>> Revivez ici le direct des obsèques à La Réunion, en présence de nombreuses personnalités.
 

#3. Deux Réunionnais deviennent commandants de la Marine nationale

Ils ont une trentaine d’années et ont quitté leur île natale pour entrer dans la Marine nationale. Stéphanie Rivière et Bruno Mussard, passés commandants, s’apprêtent à repartir en mer à la tête de plusieurs dizaines de personnes. Après des années de campagnes maritimes, ils ont fait escale à Brest pour quelques mois. Le temps de faire l'entretien des bateaux à quai, tout en continuant l'entraînement des troupes. Une affectation temporaire pour ces militaires, amenés à voyager tout au long de leur carrière. >>> Faisons connaissance avec deux Réunionnais qui viennent d'obtenir le grade de commandant.
 

 

#4. Donald Trump, propriétaire d'une résidence de luxe à Saint-Martin

Donald Trump possède une propriété de luxe à Saint-Martin. Le bien serait actuellement en vente mais le nouveau président des Etats-Unis a toujours cette résidence réservée aux millionnaires dans la partie française. Cet établissement a tout du “French flair", traduisez du charme Français. Tout un programme vanté par Donald Trump dans la brochure publicitaire du Château des Palmiers. C'est un véritable palais de 50 chambres où plane un air de luxe suprême et situé sur le long de la Baie aux prunes. Mais le tout nouveau président des Etats-Unis n'y serait jamais venu. Seule son épouse Melania y aurait séjourné. >>> Suivez le guide…

#5. De La Réunion aux cités de Gennevilliers : qui est Guillaume, le porte-parole des policiers en colère ?

A 31 ans, Guillaume, agent de la Brigade Anti-Criminalité des Hauts-de-Seine, est l'un des porte-paroles des policiers en colère. Né à Saint-Benoît en 1985, ce policier réunionnais est en attente de mutation depuis 2005. De lui, il parle peu. Jusqu’à présent discret sur son parcours, Guillaume l’est beaucoup moins sur son métier. Le "manque d’effectifs", les "missions trop nombreuses, parfois éloignées des besoins", "le manque de moyens" : quand il s’agit d’"alerter sur les problèmes de la profession", le Réunionnais n’hésite pas à s’exprimer. Jugé trop bavard par sa direction, Guillaume a été convoqué devant l’IGPN, le 3 novembre. La police des polices lui reproche l’organisation des manifestations de policiers en colère. Ses collègues, eux, le soutiennent, le considérant comme un "lanceur d’alerte". >>> Portrait à lire ICI.