Les vidéos qu'il ne fallait pas rater en 2019 sur Outre-mer la 1ère

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rétro vidéos 2019
©DR
La dernière année de la décennie s'achève et il temps de jeter un coup d'œil dans le rétroviseur sur les derniers mois écoulés. Outre-mer la 1ère vous propose de faire un retour en images sur les vidéos marquantes de l'année 2019.
Vous passez de (très) nombreuses heures sur les réseaux sociaux et pourtant les noms de Luc Pinto Barreto, Lomano Takasi et Julienne Morisseau ne vous disent rien ? Pas de panique, asseyez-vous confortablement et profitez de cette sélection des vidéos concoctées par Outre-mer la 1ère et qu'il ne fallait surtout pas rater cette année. 
 

Partager l'amour des livres

C'est l'une des vidéos les plus regardées sur la page Facebook de La 1ère cette année : l'histoire d'un libraire de rue, un "dealer de livres", comme il se fait appeler. Luc Pinto Barreto est martiniquais et depuis le mois de juillet, il installe régulièrement un stand de livres sur le parvis de la gare de Saint-Denis (93). Sur les étals, des ouvrages d'auteurs caribéens comme Maryse Condé ou d'Aimé Césaire, mais aussi des sujets de société qui lui tiennet à cœur : panafricanisme, condition féminine, racisme...
 

J’aime beaucoup le livre pour tout ce que ça peut permettre de penser, de questionner, mais aussi pour aller au-delà du livre, pour voir ce qu’on peut mettre en place une fois qu’on a lu, qu’on est au courant de tel ou tel sujet.

  

Partir à l'aventure à travers l'Atlantique

A 28 ans, Lomano Takasi s'est fait une promesse : traverser l'Atlantique à bord d'un 6.50, l'un des plus petits bateaux de course au  monde. Pour ce jeune homme né d'un père futunien et ayant passé une partie de son enfance à Tahiti, ce projet un peu fou devait nécessairement être placé sous le signe du Pacifique. Moana ("océan" en tahitien", son bateau, est immatriculé à Tahiti et porte, par hasard, le numéro 986 qui est l'indicatif territorial de Wallis et Futuna. Un petit clin d'œil en direction de son océan. Lomano Takasi devrait être le premier futunien à participer à la Mini-Transat.
  

Conjuguer le foot au féminin

Fondé en 1984 par une poignée d’Antillais, le Racing Club de Saint-Denis a bien grandi. Il est devenu l’un des gros clubs de football de banlieue parisienne grâce... aux femmes ! Alors en pleine Coupe du Monde féminine de foot, comment ne pas saisir l'occasion de mettre ces joueuses déterminées et passionnées à l'honneur ? 
 

Je peux vous dire qu'avoir des filles, c’est pas évident mais on a tenu, on a tenu parce qu’elles savaient nous le rendre comme il faut parce qu’elles étaient très assidues aux entraînements.
Paul Mert, président du RC Saint-Denis

 
Des U15 aux Séniors qui évoluent en deuxième division du championnat de France, (ré)embarquez aux côtés des joueuses du RC Saint-Denis :    

S'engager pour les autres

Que ce soit sur sa terre natale de Guyane, quittée à l'âge de 17 ans, ou dans l'Hexagone, Julienne Morisseau est une femme engagée. Militante féministe, présidente du Zonta Paris Port Royal Concorde et fondatrice de l'ONG "Ô secours des enfants démunis d'Haïti", la Saint-Laurentaise œuvre pour aider les autres.

Alors à l'approche des fêtes, Julienne Morisseau a, avec ses collègues du club Zonta, offert une soirée et des cadeaux à une soixantaine de jeunes femmes victimes de violences physiques et sexuelles.  Âgées de 18 à 25 ans, elles vivent dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale, unique en France. Un lieu pour se reconstruire et reprendre confiance.
    

Libérer la parole

Comment vivre sa sexualité dans un territoire où les tabous sont persistants ? Meddy, Anthony et Paul ont grandi en Guadeloupe et sont tous les trois homosexuels. Ils nous ont raconté les insultes subies, le manque de visibilité et la difficulté de faire son coming-out, mais aussi l'évolution des mentalités dans la société guadeloupéenne. Trois témoignages forts, empreints d'humour et d'optimisme. 
  

Voler avec des oies

Du nord de l'Atlantique sur la grande île de Miquelon aux hauteurs de la ville d'Aurillac dans le Cantal, Paola et Christian Moullec partagent depuis 25 ans une passion pour les oies. Bien plus que de simples volatiles pour ces fervents défenseurs de la biodiversité.
 

Ces oiseaux sont habitués à vivre avec nous dès la naissance. Et comme nous sommes présents 24 heures sur 24 avec eux, ils nous considèrent comme des parents de substitution et ils nous suivent sur des itinéraires que nous leur proposons.

  
Pour sensibiliser à la protection de notre environnement, ils font le pari de la beauté et du spectaculaire à travers des vols en ULM entourés de leurs oies. Au point d'attirer le regard du cinéaste Nicolas Vannier. En 2018, le réalisateur sollicite le couple et vient tourner pendant neuf semaines des scènes époustoufflantes, aujourd'hui à l'écran dans le film Donne-moi des ailes, à plus d'un million d'entrées.  

Voir les Outre-mer depuis l'espace

Ils sont peu à pouvoir se vanter d'avoir vu la planète Terre dans son entier depuis l'espace. L'astronaute Thomas Pesquet en fait partie et a été le dixième Français à s'élancer dans les étoiles. En 2017, il documente son périple dans la station spatiale internationale sur les réseaux sociaux avec des photos à couper le souffle de toutes les régions du monde. Et bien sûr, les magnifiques territoires d'Outre-mer sont régulièrement immortalisés par l'astronaute.

Des pentes du Piton de la Fournaise aux plages de sable blanc de l'archipel des Glorieuses, en passant par la forêt amazonienne en Guyane et les lagons de Nouvelle-Calédonie, Thomas Pesquet nous a raconté son voyage en Outre-mer depuis l'espace.