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Rentrée sous le signe d'un cyclone, pour 67 508 élèves de Nouvelle-Calédonie. Le retour en classe devait se faire à partir du lundi février dans le Sud et les Loyauté, mais il a été reporté au mercredi 20 en province Nord. Une rentrée par ailleurs marquée par la baisse des effectifs, le lancement de la réforme de l'enseignement dans le premier degré, mais aussi les questions de sécurité. 

 

#1.Une population scolaire à la baisse

La rentrée scolaire 2018 au collège Apogoti de Dumbéa-sur-mer. © Martine Nollet/ NC la 1ere

Cette année, 67 508 élèves sont attendus dans les écoles calédoniennes selon les données fournies par le gouvernement. Une rentrée d'ores et déjà perturbée par l'approche du cyclone tropical Oma: elle a dû être reportée à mercredi matin pour tous les établissements scolaires situés en province Nord.

Quand tout le monde aura pu rejoindre sa classe, ils devraient être environ 34 000 dans le premier degré et autour de 32 000 dans le second degré, sans oublier 570 inscrits dans le privé hors contrat et 563 élèves dans l'enseignement agricole.

Mais un constat global s'impose: la population scolaire diminue. «A cette rentrée 2019, on continue à baisser en effectifs», résume le vice-recteur, qui évoque presque 600 élèves de moins. Derrière ce qui peut sembler une petite baisse, il faut voir une tendance, insiste Jean-Charles Ringard-Flament: «C'est dans la lignée des projections et du constat que nous faisons depuis 2015. De 2020 à 2025, la démographie scolaire en Calédonie ne cessera de baisser. On a un système calédonien qui vit une baisse démographique.»
 

On a un système calédonien qui vit une baisse démographique.


Le gros des troupes scolaires reste en province Sud: 20 400 élèves devraient faire leur rentrée dans ses cent écoles. Dont celle du Médipôle pour les enfants hospitalisés, 26 écoles prioritaires aux moyens renforcés ou encore six écoles bilingues français-anglais. S'ajoutent la population des 21 collèges publics, environ 12 500 jeunes. 

Attention, chiffres provisoires: les effectifs définitifs ne seront arrêtés qu'en mars. Avant la rentrée, la province Nord tournait par exemple autour des 12 000 élèves, dont au moins 4 895 dans le premier degré public. Mais une augmentation significative était observée. A Koné, les écoles ont fait face à une ruée de dernière minute.  

Conférence de presse dédiée à la rentrée 2019 au gouvernement. © Françoise Tromeur / NC la 1ere

#2.La réforme du primaire s'enclenche

A Nouméa, l'école Albert-Perraud de Magenta Aérodrome. © Gaël Detcheverry / NC la 1ere

Résumée par Hélène Iékawé, membre du gouvernement en charge de l'enseignement, «la rentrée 2019 s'inscrit dans la poursuite du projet éducatif dont c'est la troisième année». Alors que le collège calédonien poursuit sa réforme, le primaire entame la sienne. Mais les écoliers ne devraient pas voir d'énormes différences cette année. Ce sont surtout leurs enseignants qui vont être concernés.

La réforme de l'enseignement dans le premier degré a été votée au Congrès début janvier: nouveaux programmes, nouvelle organisation du temps et socle commun du primaire au collège. 2019 sera donc une année de chantiers, avec l'élaboration de formations et d'outils pédagogiques. Sur dix mercredis «libérés», cinq seront dédiés à cette réflexion. Rendez-vous en 2020 pour l'application dans tout le pays. 
Les explications de Nadine Goapana et Patrick Nicar.  
CONF DE PRESSE RENTREE GOUV
Parmi les principaux changements, le système de cycles permet de regrouper le CM1, le CM2 et la sixième, pour rendre la transition vers le collège plus souple. A Dumbéa-sur-mer, deux classes de CM2 du groupe scolaire Delacharlerie-Rolly sont justement accueillies au collège Apogoti. Mais rien à voir avec la réforme, à la base en tout cas: la plus grosse école de Calédonie manque en fait de place!

 

#3.Préoccupés par la sécurité

Le collège Louise-Michel, vue d'illustration. © DR

«Nous avons débloqué en urgence une dotation de 80 millions, dont trente millions pour élever le niveau de sécurité des douze collèges les plus exposésVoilà ce qu'annonce le président de la province Sud, Philippe Michel. Par quels moyens? Des systèmes d'alarmes, des rondiers, des vigiles...  Les cinquante millions restants doivent aller à des travaux de sécurisation et de renforcement.
Le point avec Yvan Avril et Sylvie Hmeun.  
DISPOSITIF SECURITE ETS SCOLAIRE PROV SUD
La sécurité, c'est la première priorité affichée par la province Sud pour l'année scolaire 2019. Si les objectifs de réussite restent à l'ordre du jour, un cap sécuritaire est annoncé, pour répondre à la multiplication des atteintes contre l'école. Un chargé de mission sûreté prendra même son poste au 1er avril à la direction de l'Education.

«Ces vacances scolaires ont été plutôt calmes», a-t-il pourtant été relevé durant la conférence de presse de pré-rentrée. Reste que l'été a connu son lot d'intrusions et de dégradations. On retiendra surtout les incendies subis en 2018 par le lycée Père-Guéneau à Bourail, les collèges Sainte-Marie et Louise-Michel à Païta ou la maternelle Les Palmiers sur cette même commune. Sans oublier le départ de feu au collège Apogoti qui venait d'être ouvert à Dumbéa-sur-mer. 
 
Dans le primaire public, des professionnels des questions de sécurité ont déjà apporté une formation pratique à 36 directeurs. La démarche va continuer cette année, ils vont être accompagnés pour élaborer des «plans particuliers de mise en sûreté».

Des exercices en conditions réelles sont annoncés à raison d'un par bassin, pour apprendre à réagir à des situations précises. «Ça peut être la prise en charge d'une équipe au lendemain d'une dégradation grave dans une école», décrit Romain Capron, directeur de l'Education de la province Sud. «Ou un homme qui traverse la cour en état d'ébriété.» 
 

Après l'incendie aux Palmiers, en décembre 2018, à Païta. © Jeannette Peteisi / NC la 1ere

«Deuxième priorité 2019», qui se veut complémentaire, la prévention de l'absentéisme et du décrochage scolaire dès le primaire. Le but est de généraliser un dispositif d'appel en ligne dès qu'un enfant ne vient pas à l'école sans justificatif. Les parents recevront un SMS de ce type: «Ecole […]. Votre enfant […] en classe de […] est absent ce matin.»

«Ce dispositif a déjà commencé, signale Philippe Michel. En 2019, l'objectif est de câbler et d'équiper deux cents classes supplémentaires pour qu'en fin d'année, ce système soit généralisé à l'ensemble des classes.» Plus les absences non justifiées persisteront, plus la réponse envers la famille s'annonce ferme.

«On n'a pas, en primaire, un taux d'absentéisme important», relativise le président de la province Sud. L'an dernier, il se montait à 8%. L'objectif: ancrer le plus tôt possible «les bonnes habitudes». Le système est déjà en place au collège. 

Conférence de presse de rentrée, jeudi 14 février à Dumbéa. © Françoise Tromeur / NC la 1ere


 

#4.Des fournitures moins chères?

© Cédric Michaut / NC la 1ere

Rentrée, ça rime avec «débourser». L'Observatoire des prix a comparé le coût des fournitures scolaires et la cherté du cartable moyen, dans douze enseignes de Nouméa et du Grand Nouméa.

Le gouvernement le met en avant: la première rentrée de l'après TGC serait marquée par une diminution moyenne de 17,27% pour les paniers d'articles demandés dans le primaire. Le panier moyen se monterait à 1253 F, contre 1515 F en 2018. 

Autre donnée: la baisse par rapport à l'an dernier serait de 10,81% pour les paniers de fournitures demandés au collège ou au lycée. Coût du panier moyen cette année: 4324 F (contre 4848 F à la rentrée d'avant).

Les parents voient-ils la différence au moment de passer à la caisse? Pas tous, montre ce reportage de Loreleï Aubry et Cédric Michaut. 
PRIX FOURNITURES SCOLAIRES

Colle, gomme, règle ou stylo: douze fournitures sont surveillées dans l'étude qui concerne le primaire. Selon les relevés effectués par l'Observatoire des prix, l'ensemble varie de 672 F dans un magasin de Ducos, à 4055 F dans une enseigne du Motor-Pool.
Pour le secondaire, l'Observatoire a pris en compte 34 fournitures allant de ce qui compose une trousse, aux cahiers, classeurs ou feuilles. Le magasin de Ducos remporte là encore la palme du panier d'articles le moins cher (2286 F), tandis que la librairie du Motor-Pool dispense le plus coûteux (11537 F pour 33 fournitures sur 34).
 

#5.Les nouvelles filières

Le lycée Saint-Jean-XXIII de Païta va accueillir une nouvelle filière. © CC

Baisse d'effectif, mais nouvelles formations. En mars, une classe passerelle ouvrira au lycée Jules-Garnier de Nouméa. Elle proposera d'établir un pont entre les titulaires d'un bac pro industriel qui attendent une place en BTS, et un brevet de technicien supérieur en production.

Le lycée Michel-Rocard de Pouembout et le lycée du Mont-Dore poursuivent leur montée en puissance. Même chose au collège Apogoti de Dumbéa.

L'annexe de lycée professionnel à Koumac lance un CAP «maintenance du bâtiment collectivité».

Le lycée polyvalent des îles Williama-Haudra reçoit une demi-division de seconde professionnelle en «accueil relation client usager».

Selon le gouvernement, des classes Ulis («unité localisée pour l'inclusion scolaire») ouvrent dans les collèges de Bourail, Louise-Michel à Païta et de Rivière-Salée à Nouméa.

La Direction diocésaine de l'école catholique lance deux «formations complémentaires d'initiative locale» (FCIL) pour répondre à un besoin dans le bassin des établissements concernés: en hôtellerie, au lycée Gabriel-Rivat de Pouébo, et en sommellerie, au lycée Saint-Jean XXIII de Païta.

Celui-ci voit apparaître, pour les élèves en situation de handicap, une seconde classe Ulis pro. Toujours à Païta, le lycée Apollinaire-Anova déploie selon la Ddec une deuxième année de BTS économie sociale et familiale.

La sixième rouvre au collège de Téouty, à Ponérihouen. 

Enfin, une bonne nouvelle pour l'enseignement agricole, qui célèbre sa trentième année de présence sur le Caillou: il vient d'être créé un CAPa métiers de l'agriculture par alternance et itinérance au sein des quatre Maisons familiales et rurales de Calédonie.

 

#6.Au chapitre des chantiers

A l'école publique du village de Ouégoa. © Cédrick Wakahugnème / NC la 1ere

Les rentrées précédentes ont coïncidé avec de nouveaux établissements. Dumbéa a vu ouvrir le collège Apogoti et l'école Mainguet en 2018, sa première école catholique en 2017, l’école Delacharlerie-Rolly en 2016... Il y a eu le lycée public du Mont-Dore il y a deux ans, les écoles de Païta Sud... Mais rien de tel cette année.

Des travaux conséquents sont tout de même menés. Exemple dans six lycées de Nouméa, en particulier à Petro-Attiti: le lycée professionnel de Rivière-Salée, vieux de quarante ans, est entré en cure de jouvence. 
Le reportage de Gwen Quéméner et Michel Bouilliez. 
RENOVATION PETRO ATTITI
La province Sud, elle, devrait consacrer en 2019 un milliard CFP aux travaux dans les collèges et à leur équipement. Mais aussi 95 millions pour les doter de panneaux photovoltaïques. Six collèges supplémentaires sont concernés cette année.

Une nouveauté en province Nord: la gestion des infrastructures et du patrimoine des établissements de la collectivité est mise en délégation, notamment à la Secal. Ecoutez Stéphane Fons, le directeur adjoint de la Defij, au micro de Cédrick Wakahugnème. 
«Une plus-value à plusieurs niveaux»

Et puis ces vacances ont donné lieu comme d'habitude à des travaux diligentés par les communes dans leurs écoles. Exemple dans l'Extrême-Nord, à Ouégoa.
A Nouméa, la sécurisation représente une part importante du chantier. 
Parfois, ce sont les familles elles-mêmes qui prennent la rénovation en main. A la tribu de Tiwaé, à Touho, les habitants se sont mobilisés pour doter l'école de la Felp d'une cantine. 
 

#7.La cantine au menu

Réfectoire fermé à l'école Koch de Nouméa. © NC la 1ère

Dans l’agglomération nouméenne, une partie des travaux d’été dans les écoles ont été dédiés aux cantines. Comme tous les ans? Pas tout à fait. Cette rentrée scolaire ne peut qu'être marquée par le spectre des suspicions d'intoxication alimentaire survenues en 2018, et de ce qui est devenu une véritable crise des cantines.

Des demi-pensionnaires s'étaient sentis mal après le déjeuner à de nombreuses reprises dans l'année, à des moments différents et dans diverses écoles de Païta, Nouméa et Dumbéa.
Petit rappel.
Durant les vacances, l'entreprise de restauration Newrest devait faire l'objet de travaux. Dans le même temps, plusieurs mairies ont aménagé des cantines pour qu'elles fonctionnent en liaison froide. Y compris sur la commune du Mont-Dore, pour sept d'entre elles, alors que la ville n'a pas connu d'intoxication. 

Ce mode de préparation permet de conserver la qualité nutritive des aliments, mais aussi de dissocier la fabrication et la consommation des plats. Nouméa s'est concentrée sur les cantines des écoles Arsapin, Lods, Courtot, Devambez et Boletti.
Le reportage de Caroline Antic-Martin et Michel Bouilliez.
TRAVAUX CANTINES SCOLAIRES

Mais la question des cantines peut peser sur une rentrée d'une autre manière: A l'approche du jour J, Newrest a connu un mouvement social de certains sous-traitants. 

 

#8.En privé

Le privé conserve une place importante dans l'école calédonienne, notamment l'enseignement confessionnel, mais il souffre d'importantes difficultés budgétaires.

Malgré tout, la Ddec poursuit son œuvre avec l'ensemble de ses établissements et devrait scolariser cette année 13 500 élèves: 6350 dans le premier degré et 7150 dans le second degré, qui seront encadrés par 1600 personnes. Avec une particularité à Kaala-Gomen: l'école catholique de la tribu de Ouéholle part cette année dans le giron du public. Le même phénomène se produit à Voh, à la tribu de Ouélisse mais cette fois, le public reprend en partie une école de l'Asee. L'Alliance scolaire de l’église évangélique et la Felp (Fédération de l'enseignement libre protestant) entament une année scolaire particulière. Le 28 novembre, le tribunal de commerce a approuvé le plan de redressement de ces deux directions en proie à de sérieuses difficultés économiques, avec un endettement cumulé de près d’un milliard de francs.

A elles de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour assainir leurs finances, qui passent entre autres par une restructuration. Ces institutions de l’enseignement en Calédonie scolarisent à elles deux quelque 3 000 élèves et font travailler plus de 500 enseignants, sans compter le personnel administratif. Le 27 février, chacune doit signer avec le gouvernement un protocole d'accompagnement.

 

#9.De nouvelles têtes

L'école Clain de Koutio est désormais dirigée par Cédrik Sangarné. © Françoise Tromeur / NC la 1ere

Gustave-Clain change de mains. Cédrik Sangarné est le nouveau directeur de cette école de Koutio qui fut longtemps l'une des plus grosses de Dumbéa. Aujourd'hui détrônée, elle tourne tout de même autour des 370 élèves.

Sur les cent écoles publiques de la province Sud, une quinzaine changent cette année de direction, sur les communes de Nouméa, Dumbéa, La Foa, Moindou, le Mont-Dore et Païta. Et dans dix cas, il s'agit d'une première pour l'enseignant qui devient directeur à temps plein, parfois en intérim ou en appui. 

Du côté des nouveaux chefs d'établissement à la Ddec, Anne Basili dirige le lycée Blaise-Pascal de Nouméa. A Bourail, Jérémy Pellerin est à la tête du LP Père-Guéneau et à Houaïlou, le LP Johanna-Vakié est confié à Valélia Tufui. 

Lucie Ayawa-Yari et Gabriel Tidjitte sont co-directeurs des collèges Yves-Marie-Hily, à Ponérihouen, et Jean-Baptiste-Vigouroux, à Ponérihouen.

Enfin, Marie-Yves Puaka a en charge les écoles primaires catholiques de Lifou, tandis que Lenka Saminadin s'occupe de Saint-Joseph, à Bourail.
 

Journée citoyenneté au lycée Blaise-Pascal. © Martine Nollet / NC la 1ere


 

#10.A l'agenda

© Ville du Mont-Dore

© Ville du Mont-Dore

Les dates de la rentrée
Vendredi 1er février: rentrée des élèves de première année à l'EGC, l'Ecole de gestion et de commerce.Lundi 4 février: rentrée à l'université.Lundi 11 février: rentrée à l'antenne universitaire de Koné.
Vendredi 15 février: rentrée des enseignants.
RENTREE PROFESSEURS LYCEE JULES GARNIER
Dimanche 17 février: début de l'accueil des élèves internes dans le Sud et les îles Loyauté.Lundi 18 février: début de la rentrée, souvent échelonnée, dans le primaire, les collèges et les lycées du Sud et des Loyauté.
Mercredi 20 février: rentrée scolaire en province Nord.
 
Les vacances
Première période: du samedi 6 au dimanche 14 avril.
Deuxième période: du samedi 8 au dimanche 23 juin.
Troisième période: du samedi 10 au dimanche 25 août.
Quatrième période: du samedi 12 au dimanche 27 octobre.
Vacances d’été: à partir du samedi 14 décembre.

Les «mercredis pédagogiques»
En 2019, les conseils de cycle et animations pédagogiques auront lieu les mercredis 6 mars, 3 avril, 22 mai, 3  et 31 juillet, 28 août, 18 septembre, 9 octobre, 20 novembre et 4 décembre.

Les jours fériés
Lundi 22 avril, mercredis 1er et 8 mai, jeudi 30 et vendredi 31 mai, lundi 10 juin, jeudi 15 et vendredi 16 août, lundi 23 et mardi 24 septembre, vendredi 1er et samedi 2 novembre.

Trois temps forts
La Semaine des parents à l'école en province Sud: du mardi 23 au vendredi 26 avril.Un salon des lycéens organié par la Ddec en juillet.
La seconde Fête de l'école calédonienne le 14 septembre.

#Le + pratique

• Le site internet du vice-rectorat recense le détail des rentrées dans les collèges et lycées publics, établissement par établissement (à retrouver ici).

• La province Sud a compilé sur son site la réponse à une dizaine de situations concernant la rentrée 2019: la marche à suivre pour les «tenues communes» (les fameux polos, polaires et imperméables qui sont obligatoires dans le primaire public), les démarches d'inscription pour les familles qui déménagent ou encore un annuaire d'activités extra-scolaires. 

• Plusieurs mairies publient un guide de la rentrée qui présente les écoles et les dispositifs communaux en lien avec le scolaire. C'est le cas:
- de Dumbéa;- du Mont-Dore;- de Nouméa, qui ne l'a pas encore diffusé.