Moment de partage, moment de recueillement la Toussaint et la fête des défunts rassemblent les proches. Durant deux jours les allées des cimetières généralement si calmes, connaissent une activité inhabituelle. Entre fête catholique et tradition séculaire....
 
 

Le souvenir d’êtres chers...La Toussaint et la fête des défunts marquent une fois dans l’année, les rassemblements des familles et de proches célébrant la mémoire de leurs disparus.

© Patrick Nègre

Le cimetière connaît une activité inhabituelle, les sépultures sont nettoyées, refaites à neuf, fleuries. Le soir venu, des centaines de flammes de bougies illuminent la nuit. Ce lieu généralement obscur et ténébreux devient lumineux et vivant.

© Catherine Lama

Fleurs naturelles ou artificielles ? En ce jour de la Toussaint c'est l'affluence dans les magasins de fleurs, rien de surprenant. D'autres préfèrent acheter des fleurs en plastique. Elles ne se fanent jamais.

© DR

Profession jobeur : des groupes de jeunes se pressent pour proposer leurs services pour quelques euros. Ils nettoient, décapent, repeignent … De véritables armées de nettoyeurs, bientôt appelées à disparaître

© Patrick Nègre

 

Les tombes oubliées de Saint-Laurent : elles sont abandonnées. Ce sont des sépultures de bagnards réintégrés et du personnel de l’administration pénitentiaire de l’époque.

© Eric Léon

 

Le soir venu, les familles font revivre le souvenir de leurs proches. Des pensées bienveillantes, quelques larmes parfois...le disparu est paré de toutes les vertus.

C’est avant tout une façon d’honorer ses proches, de montrer que même dans l’au-delà, leur mémoire est vivace. Les familles se retrouvent et échangent. L’essentiel est de partager, de se rappeler parfois une mère, un fils, un aïeul, une amie... Les défunts sont respectés. Ils revivent le temps de cette fête catholique.

© Catherine Lama

La Toussaint et la fête des morts se confondent. Ce n’est que le 2 novembre, le lendemain de la fête des saints que le calendrier catholique marque la fête des morts.

© Patrick Nègre

Certaines traditions perdurent et ne se perdent jamais. Quelque soit l’évolution de la société guyanaise, l’attachement aux proches défunts reste indéfectible.

© Patrick Nègre